Le 9 au 12 septembre

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Samedi, il y avait trois épluchettes de blé d’Inde dans mon district : celle de l’Association des résidents du Domaine Rivermead, qui avait lieu à l’École des Cavaliers et à laquelle étaient conviés aussi les résidants des environs dont les enfants vont aussi à cette école (Association des résidents du parc Connaught, Association des résidants de la Terrasse Lakeview et Association communautaire Émile-Zola), celle de l’Association des résidants de la Terrasse Lakeview au parc Lakeview sur la rue Crescent, et enfin celle du Parc Champlain au parc Saint-Malo.  J’y ai été accueilli chaleureusement et, comme il faisait très beau… enfin… il y avait plein de familles avec les enfants qui s’amusaient grâce à divers jeux gonflables et autres.

Lundi, je présidais la réunion du Comité de demandes de démolition et la réunion du Comité consultatif d’urbanisme.  Depuis le début d’août, en raison des nombreuses demandes, nous avons deux réunions du CCU par mois (au lieu d’une comme à l’accoutumée), et il semble bien qu’il en sera ainsi jusqu’à la fin d’octobre.

Mardi, journée très chargée au Conseil municipal, de 9h30 jusqu’à 17h et plus, le tout suivi pour moi d’une Assemblée publique de consultation que je devais présider à partir de 18h à la Maison du citoyen.  Au Conseil, l’urbanisme et le patrimoine étaient à l’honneur, si je puis dire et on a eu droit à plusieurs présentations à ce sujet : règlement Omnibus 3, état de la réorganisation du Service de l’urbanisme et du développement durable, bilan de la politique du patrimoine de Gatineau, éléments de politique de stationnement.  En somme, une journée de bilan sur bien des sujets reliés à l’urbanisme à la fin du mandat de ce Conseil municipal.  Étant donné un tel ordre du jour, j’en ai profité pour débuter la journée par un discours d’introduction dans lequel je faisais mon propre bilan de ces quelque 4 années importantes pour les dossiers d’urbanisme à Gatineau.

Le 12 septembre 2017 — Discours au comité plénier

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Chers collègues,

Comme vous l’avez remarqué, on parlera pas mal d’urbanisme et de patrimoine aujourd’hui.  Ce sont là, d’ailleurs, probablement les deux dossiers les plus importants qui m’ont amené en politique et qui, depuis mon élection en 2013, ont été au coeur de mes occupations… et de mes préoccupations.

De même qu’on affirme que, lorsque l’appétit va, tout va, je pense depuis longtemps que, pour une ville, lorsque l’urbanisme va, le reste va finir par bien aller.

Depuis 2013, nous avons vécu des changements majeurs en urbanisme, et je crois qu’il y a lieu d’en être fier.  Ce ne fut pas facile tous les jours, mais je pense que le bilan ultime de ce mandat de 4 ans aura été plus que positif.  Oh! bien sûr, je ne prétendrai pas que tout est parfait; il fallait tout de même qu’il me reste un peu d’ouvrage pour un second mandat!…

Mais le chemin parcouru depuis novembre 2013 est vraiment impressionnant.  J’en rappelle quelques jalons importants.

Le 28 janvier 2015, on mettait en place un tout nouveau système d’avis publics, vulgarisés et facilement accessibles sur le site Web de la Ville, un système unique et innovateur au Québec et auquel n’importe quel citoyen peut s’abonner aisément.

Le 1er septembre 2015, on vous présentait un premier règlement omnibus qui corrigeait une trentaine d’irritants des règlements d’urbanisme.  Ces modifications aux règlements avaient notamment pour but d’alléger le traitement de nombreux dossiers d’urbanisme et de réduire considérablement le nombre de dérogations mineures.

Simplifier les usages de remplacement;

Simplifier le zonage pour les logements additionnels;

Encadrer mieux les questions de salubrité;

Faciliter le remplacement d’arbres morts et la plantation de nouveaux arbres;

Faciliter l’implantation d’espaces de stationnement pour les vélos;

Réduire le stationnement minimal pour certains usages (industriels et para-industriels).

Le 17 mai 2016, on adoptait une nouvelle structure organisationnelle pour le Service d’urbanisme et de développement durable et cette nouvelle structure était finalement mise en place en octobre de la même année, juste avant la mise en place de la nouvelle structure de développement économique à Gatineau.

Le 24 janvier 2017, nous adoptions un second projet omnibus, qui, cette fois, affectait une centaine d’éléments dans notre réglementation.  Ce projet omnibus :

introduisait entre autres la notion de permis d’affaires provisoire;

il permettait les ateliers-résidences pour artistes comme usage additionnel;

il prévoyait un encadrement visant l’insertion d’un bâtiment dans un milieu existant (notamment pour ce qui est de la hauteur);

il favorisait davantage l’installation de panneaux solaires;

il venait régler certains problèmes que nous avions à gérer les superficies autorisées pour les débits de boisson;

il arrimait mieux nos règlements de construction à ceux du gouvernement du Québec.

Depuis janvier 2017, aussi, les ordres du jour du CCU sont désormais disponibles sur le site Web de la Ville de Gatineau, ce qui permet davantage aux citoyens d’intervenir… en amont.

Aujourd’hui, on vous présente un troisième projet omnibus dont vous parlera tantôt plus en détail Mme Marchand.

Plus encore, le Service d’urbanisme a connu une restructuration majeure : plus des 2/3 des quelque 120 postes et employés ont été sérieusement affectés.  Cela a porté fruit, comme vous le verrez et comme je l’entends de plus en plus de citoyens comme de promoteurs.  Et, en plus, nous avons dû et devons toujours faire face à une quantité considérable de demandes totalement imprévisibles, à cause des inondations sans précédent du printemps dernier.

Comme je le disais, je ne puis que me réjouir des cibles atteintes jusqu’ici.

Je crois donc important, en terminant, de remercier les membres du CCU et le personnel qui soutient le CCU pour leur professionnalisme et leur contribution majeure à tout cet exercice, grâce à leur assiduité aux nombreuses réunions très chargées des dernières années et grâce à leurs analyses et commentaires judicieux qui ont favorisé cette réflexion et ces réajustements qui ont eu cours depuis 2014… et qui vont se poursuivre.

Il m’importe par ailleurs de souligner la collaboration étroite de l’ensemble du personnel du SUDD pour avoir travaillé à ces changements majeurs, les avoir amenés… et subis à la fois, pour offrir un meilleur service aux citoyens comme aux promoteurs.

Enfin, je m’en voudrais de ne pas mentionner la contribution remarquable de la haute direction du SUDD, notamment de Mme Catherine Marchand et de ses deux directeurs adjoints, Marc Chicoine et Jean-Pierre Valiquette, avec lesquels j’ai eu le plaisir de travailler étroitement pendant cette période de «grand dérangement», mais surtout de grands progrès.

Gatineau est sans aucun doute la 4e ville en importance au Québec sur le plan démographique; mon souhait, c’est qu’elle devienne la première en matière d’urbanisme et je crois qu’on est vraiment sur la bonne voie.

Merci et bonne journée dans le merveilleux monde de l’urbanisme!

Rencontre avec le ministre de la Culture et des Communications

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Le 6 septembre 2017, je rencontrais M. Luc Fortin, le ministre de la Culture et des Communications, et son équipe, dans le cadre d’une nouvelle consultation sur le projet de nouvelle Politique culturelle pour le Québec.  La dernière politique remonte à 1992.  Le 30 juin 2016, je m’étais rendu à Victoriaville pour y présenter un premier mémoire à ce sujet à titre de président de la Fédération Histoire Québec (FHQ), qui regroupe 276 sociétés membres (environ 53 000 personnes) à travers tout le Québec.  Depuis cette première consultation qui avait duré quelques mois, le ministre et le ministère ont élaboré une ébauche de Politique culturelle et la FHQ a été invitée comme organisme national à faire part de ses réactions et suggestions.  C’est donc avec plaisir que je me suis rendu à Montréal mercredi pour communiquer notre satisfaction générale face aux orientations et engagements qu’on peut lire dans ce nouveau document, et pour indiquer par la même occasion quelques points précis qui devraient être pris en considération dans l’élaboration non seulement du texte final de la politique, mais surtout du plan d’action.

Voici le texte que j’ai présenté au Ministre:

«Tout d’abord, je tiens à vous remercier, Monsieur le Ministre, ainsi que le ministère de la Culture et des Communications, pour l’invitation à participer à cette consultation. Nous considérons cela comme une marque de reconnaissance de la Fédération Histoire Québec (FHQ), représentante du plus important réseau d’organismes citoyens dédié au patrimoine, au Québec.

 Nous accueillons favorablement le nouveau projet de politique culturelle du Québec. Plusieurs objectifs énoncés rejoignent d’ailleurs les propositions du mémoire que nous avions déposé en juin 2016, mais aussi celles de plusieurs de nos mémoires précédents, depuis 1999.  Ça rejoint également celles de nos sociétés membres (et vous aurez constaté qu’elles sont nombreuses à avoir présenté des mémoires).  Qu’il s’agisse de la référence à l’Agenda 21, où le gouvernement a exposé le rôle essentiel de la culture pour le développement durable du Québec, de la considération des besoins particuliers des régions, de l’élaboration d’une stratégie gouvernementale pour la qualité architecturale, de l’engagement à gérer de façon exemplaire les biens patrimoniaux appartenant au gouvernement, de la volonté du gouvernement d’assurer une action culturelle transversale impliquant divers ministères et organismes gouvernementaux, de l’intégration de la conservation des biens patrimoniaux au processus d’aménagement du territoire, ou du lien à établir entre culture, patrimoine, identité, tourisme et développement économique, tout cela épouse tout à fait les principes et valeurs que nous défendons depuis toujours.  « Une politique, comme vous le dites vous-même, [qui mise] sur le rôle essentiel de la culture du point de vue de la qualité de vie de nos communautés et sur le plan économique.  Une politique pensée pour l’épanouissement de tous les acteurs de la société… » (p. iii).  Merci de nous avoir entendus et compris.

Nous nous réjouissons également que la politique reconnaisse les organisations et les associations citoyennes comme des partenaires de premier plan pour le renforcement des liens culture-société. Le réseau citoyen demande de plus en plus d’être partie prenante dans les décisions qui concernent son environnement et sa qualité de vie.

C’est l’implication des organisations citoyennes et essentiellement bénévoles qui dynamise le réseau des acteurs de la sauvegarde du patrimoine, traduisant ainsi la recherche d’une identité locale et régionale forte, porteuse de développement social, économique et culturel. Cette implication citoyenne se manifeste également dans le développement d’un loisir culturel relié au patrimoine d’où émerge une expertise citoyenne unique et essentielle pour la compréhension de notre histoire et la sauvegarde de notre patrimoine.  Du reste, votre propre document l’énonce clairement : « l’engagement bénévole constitue un apport essentiel à la vitalité et au rayonnement de la culture.  Les bénévoles offrent du temps et mettent leurs compétences au service des organisations culturelles, dont elles sont parfois les seules ressources humaines » (p. 16).

Reconnaître la spécificité de l’écosystème du patrimoine est primordial pour élaborer un plan d’action efficace. Depuis quelques années, les organismes citoyens en patrimoine ont été fragilisés par les réorganisations gouvernementales, les coupures budgétaires et la refonte des programmes en culture. Nous aimerions porter à votre attention deux exemples qui ont inspiré nos recommandations.

Les nouvelles responsabilités dévolues aux municipalités en matière de patrimoine ont fait monter d’un cran la vigilance d’organismes nationaux en patrimoine bâti, considérant la trop grande proximité entre les promoteurs immobiliers et les administrations municipales.  C’est pour cette raison que la FHQ a proposé dans son mémoire que le ministère de la Culture et des Communications fournisse les ressources spécialisées nécessaires, surtout pour les petites et moyennes municipalités, pour répondre aux besoins de sensibilisation et de formation en patrimoine bâti, en urbanisme, en archéologie et en archivistique. L’an dernier, trois organismes nationaux en patrimoine bâti, membres de la Fédération, ont vu leur aide au fonctionnement ponctionnée, voire coupée de façon définitive. Sans ce soutien financier, ces organismes de première ligne n’ont plus le même impact dans leur travail de sensibilisation et dans la sauvegarde d’édifices patrimoniaux.

Nous avons aussi un deuxième exemple à vous soumettre, celui des archives, cette fois. C’est en avril 1989 que le ministère des Affaires culturelles a approuvé la Politique sur les archives privées. Quatre sociétés d’histoire membres de la FHQ ont reçu cet agrément dès la première année du programme. Aujourd’hui, le Regroupement des réseaux d’archives privées agréées du Québec compte 37 centres d’archives. Les récentes coupures budgétaires à BAnQ, qui ont fait l’objet d’une lettre de sensibilisation de la FHQ au ministère, feront en sorte que le nombre de centres soutenus passera de 32 à 25. Il s’en suit que des services d’archives régionaux sont menacés de fermeture si leur agrément n’est pas renouvelé.  Or, 24 des 37 services d’archives agréés sont des organismes membres de notre Fédération.

En matière de patrimoine, l’importance du réseau citoyen est colossale.  De local à régional, des archives au patrimoine bâti, l’expertise citoyenne s’est développée et est mise à la disposition des municipalités, des ministères et des chercheurs.  Le réseau citoyen prend en charge les projets de mise en valeur, crée des activités et apporte la connaissance aux populations concernées.  C’est la démocratisation de la connaissance, c’est l’éducation populaire.

Notre recommandation :

Investir dans son réseau citoyen est une valeur sûre et rentable pour la société québécoise. Ce réseau citoyen n’est pas composé que de spectateurs, de consommateurs de culture ou de lobbyistes, mais bien de partenaires passionnés et engagés dans la création d’un patrimoine culturel présent, actuel et accessible partout et pour tous.

La Fédération Histoire Québec offre sa pleine et entière collaboration dans l’élaboration et la réalisation du plan d’action en matière de patrimoine de la politique culturelle du Québec.»

La Communauté La Croisée

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Photo: (de g. à dr.): Richard M. Bégin, conseiller du District de Deschênes, remettant le chèque, Larry Prickett, présentant les plans de la remise, et Lyne Forget-Lanthier, une autre personne très active dans cette association (notamment au niveau de la traduction et des textes en français).

26 août 2017 — Remise d’un montant de 2000$ à la Communauté La Croisée (https://croisee.org/) à partir de mon fonds discrétionnaire pour le District de Deschênes.  Cet argent consitue une partie du montant nécessaire à cette association de résidents pour faire construire un hangar-remise, au Parc de La Croisée (qui aurait dû s’appeler parc Mayburry en souvenir des propriétaires originaux de l’ancienne ferme où se trouve ce parc et une partie du projet domiciliaire).  L’association pourra y entreposer ses divers équipements pour les différentes activités organisées dans ce parc ou ailleurs dans le quartier.  Une belle initiative de la Communauté La Croisée, qui est bien dynamique, sous la direction de son président depuis plusieurs années, Larry Prickett.

Le Mois de la Forêt Boucher

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1-Mariann Strauss, d.g. FFB
Photo: Marianne Strauß, d.g. du FFB

Vendredi matin, le 25 août, la Fondation Forêt Boucher (FFB) tenait une conférence de presse à l’entrée de la Forêt Boucher, à l’extrémité du chemin Antoine-Boucher (à partir du chemin Vanier).  La conférence de presse, animée par la directrice générale de la fondation, Marianne Strauß, visait à annoncer le Mois de la Forêt Boucher (en septembre) et de ses nombreuses activités (ciné-conférences, randonnées, Fête de la Forêt Boucher, contes, etc.) dont on pourra trouver les détails sur le site de la fondation : http://www.fondationforetboucher.ca/

3-Maxime Pedneaud-Jobin, maire Gatineau
Photo: Maxime Pedneaud-Jobin, Maire de Gatineau

Étaient présents plusieurs élus et candidats aux élections de 2017, dont un grand nombre de candidats d’Action Gatineau, les questions environnementales et la forêt Boucher étant tout particulièrement au coeur de leurs priorités et de leur programme. Nous ont également adressé la parole le président de la FFB, Adrian Corbo, le député provincial de Pontiac et président d’honneur du Mois de la Forêt Boucher, André Fortin, et le maire Maxime Pedneaud-Jobin.  Le député fédéral Greg Fergus était également des nôtres.

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Photo (de g. à dr.): Adrian Corbo, président FFB, Marianne Strauß, d.g. FFB, Maxime Pedneaud-Jobin, Maire de Gatineau, Richard Bégin, Conseiller District de Deschênes

Depuis mon élection en 2013, j’ai soutenu financièrement et autrement la FFB qui, au cours des derniers mois, a pu enfin signer un protocole d’entente avec la Ville pour s’occuper notamment de la gestion de la forêt, d’activités dans cette forêt et de la sensibilisation de la population à sa grande valeur écologique et sociale pour la partie ouest de la Ville de Gatineau.  On l’appelle le « Poumon ouest de la Ville », l’autre poumon étant le parc du lac Beauchamp.

Mais, bien avant d’être élu comme conseiller municipal, dans les années 1990, alors que j’étais président de l’Association du patrimoine d’Aylmer, l’association avait appuyé les démarche de Ian Huggett qui, depuis des années déjà, se battait pour nous faire prendre conscience de la richesse de cette forêt et de la nécessité de la préserver.

Je ne puis donc que me réjouir de constater que la Fondation Forêt Boucher a vraiment le vent dans les voiles après tant d’efforts de la part de leurs bénévoles et d’autres bénévoles avant eux pour non seulement protéger cette forêt de plus de 300 acres, mais en faire éventuellement notre « Central Park » à nous.  La FFB peut être assurée de mon appui indéfectible.

Une nouvelle association de résidants

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Photo (de g. à dr.) : Alain Desroches, Linda Vertefeuille, Richard M. Bégin, Louise Belisle, et Ingrid Caron, au parc Émile-Zola, Aylmer

22 août 2017 – Une nouvelle association de résidants vient de voir le jour dans mon district, le District de Deschênes.  Il s’agit cette fois de l’Association communautaire Émile-Zola, qui couvrira essentiellement le quartier directement au nord du parc-o-bus Rivermead. C’est le quartier dont les deux artères principales sont Jean-de-la-Fontaine et Émile-Zola, et où tous les noms de rues sont des noms de grands auteurs (Jean-de-LaFontaine, Voltaire, Paul-Verlaine, Albert Camus, etc.).

Cette association vient s’ajouter aux 7 ou 8 autres qui s’activent déjà (dont certaines depuis 70 ans ou 50 ans) dans le District de Deschênes.  Je m’en réjouis grandement parce que je crois sincèrement à la démocratie participative et que ces associations de résidants sont et doivent être au coeur de cette vie démocratique si essentielle pour nous assurer une bonne qualité de vie.

J’étais donc très heureux, ces derniers jours, d’offrir à cette nouvelle association un montant d’argent à partir de mon budget discrétionnaire pour aider ses membres fondateurs à assurer une bonne base et un démarrage réussi à l’Association communautaire Émile-Zola, du nom du parc et de la rue qui se situent justement en plein milieu de ce quartier.

Lancement officiel de l’Université du troisième âge (UTA) en Outaouais

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Photo (de g. à dr.) : Ginette Mercier, co-présidente de l’UTA-Outaouais; Monique Harvey, d.g. de l’UTA (Université de Sherbrooke); Ginette Roberge, présidente du c.a. du Campus 3 (Gatineau); et Jean-Pierre-Allard, maître de cérémonie à la conférence de presse, mais porteur majeur du dossier depuis plus d’un an.

Mercredi matin (le 16 août), j’assistais à la conférence de presse à l’occasion du lancement officiel de l’Université du troisième âge (UTA) en Outaouais.  J’y était à titre de président de la Commission sur les aînés de Gatineau, mais également pour y représenter le maire Maxime Pedneaud-Jobin.

Le projet remonte à plusieurs mois et, le 14 décembre 2016, suite à une invitation de M. Jean-Pierre Allard, qui mit beaucoup d’énergie dans cette entreprise, j’assistai à une première présentation du projet en compagnie d’environ une centaine de personnes, au Centre des aînés de Gatineau.  La présentation d’alors avait été faite par Mme Monique Harvey, directrice générale de l’UTA, qui relève de l’Université de Sherbrooke.

Le programme proprement dit remonte à 1976 et il a rejoint jusqu’ici plus de 14 000 étudiants.  L’UTA est maintenant présente dans 11 régions, l’Outaouais venant de s’ajouter au réseau qui compte 29 antennes et 48 sites à travers tout le Québec.  La programmation est très variée et s’adapte aux besoins exprimés dans chaque région.  Il s’agit de conférences, de cours, d’ateliers, etc., mais le tout vise des normes ou standards universitaires.  En Outaouais, la formation sera offerte dans trois secteurs : au Centre des aînés de Gatineau (Campus 3) pour Gatineau, mais aussi à Ripon, dans la Petite-Nation, et à Maniwaki, pour la MRC de la Vallée de Gatineau.

On commence modestement cet automne, avec des cours ou conférences dans les domaines des arts, de l’histoire et de la géo-politique.  Avec le temps, la programmation sera enrichie.  La clientèle visée, ce sont les gens de 50 ans et plus.

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Programme de l’UTA-Outaouais pour l’automne 2017.

Pour plus de renseignements ou pour s’inscrire en ligne : www.usherbrooke.ca/uta/outaouais ou utaoutaouais@gmail.com.   Une excellente façon de rencontrer des gens, de s’instruire davantage, d’échanger, de continuer de demeurer actif dans notre société vieillissante — d’ici une quinzaine d’années, n’oublions pas que le quart de la population aura 65 ans et plus!

Mardi 4 juillet – Un don à la Fondation Forêt Boucher

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Le mardi 4 juillet, alors que le Conseil municipal a connu une longue… très longue journée jusque vers 22h, j’ai pu m’esquiver pendant mon heure de dîner pour aller remettre un chèque de 1000$ (à partir de mon budget discrétionnaire) à la directrice générale de la Fondation Forêt Boucher, Marianne Strauss.

Rmb et Marianne Strauss_FFB (comprimée)

La Fondation Forêt Boucher a maintenant signé un protocole d’entente avec la Ville de Gatineau pour travailler à divers projets visant à préserver cette forêt, le poumon ouest de la Ville de Gatineau, à la faire connaître et à sensibiliser la population à sa valeur écologique et à son importance sur le plan environnemental pour les Aylmerois et pour les Gatinois en général.  Cette forêt étant au coeur du District de Deschênes que je représente, je me réjouis des efforts de cette fondation depuis quelques années et tiens à les appuyer du mieux que je peux, d’autant plus que, jadis, comme président de l’Association du patrimoine d’Aylmer (dans les années 1990), j’avais déjà appuyé les efforts initiaux d’Ian Huggett pour préserver cette forêt unique.

27 juin – 1er juillet 2017 – Des festivités et des débats

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Mardi dernier, le 27 juin, ce fut une journée plutôt éprouvante au Conseil, alors qu’encore une fois se sont affrontées deux visions bien différentes du développement urbain : une vision réductrice axée uniquement sur l’asphaltage et quelques autres services de base, et une vision qui, sans négliger les routes, l’aqueduc, les égouts, etc., veut assurer aussi à la population des services à la personne tout aussi cruciaux pour la qualité de vie des citoyens : bibliothèques, centres communautaires, terrains sportifs, etc.  (Voir certains articles du Droit, le lendemain matin.)

La bibliothèque Lucy-Faris est depuis longtemps un enjeu majeur à Aylmer : trop petite pour répondre aux besoins de la population en 2002 (environ 32 000 citoyens), elle ne saurait satisfaire aux exigences d’une population qui a doublé depuis (environ 65 000).  C’était un enjeu lorsque j’étais membre de la Table de concertation culturelle d’Aylmer, à la fin des années 1990 et au début des années 2000.  Ce l’est encore plus maintenant.  Il est bien regrettable qu’après de nombreuses études faites depuis au moins 2005 rien de concret n’ait encore été fait à l’égard de cette bibliothèque (l’une des plus achalandées du réseau gatinois), surtout qu’elle doit être l’une des deux bibliothèques ressources de la Ville, l’autre étant Guy-Sanche, à Gatineau.  Mais il y a enfin une lueur d’espoir à l’horizon, car nos services ont déjà commencé à faire diverses analyses et à envisager un scénario qui devrait doter Aylmer d’une bibliothèque moderne qui réponde adéquatement aux besoins de la population de l’Ouest de la Ville.  Et l’un des scénarios privilégiés à l’heure actuelle est de bâtir une bibliothèque majeure, avec architecture identitaire, juste devant la future école secondaire d’Aylmer, et tout près de la piscine Paul-Pelletier, à l’angle du chemin d’Aylmer et de Samuel-Edey, ce qui marquera un autre pas important dans le rétablissement et l’embellissement de la zone commerciale qui, présentement, sépare le chemin patrimonial et champêtre d’Aylmer de la vieille rue Principale.  On retrouvera là, donc, une importante concentration d’institutions publiques à un endroit stratégique.  (Pour plus d’information, voir le Plan de déploiement des bibliothèques ou visionner la séance du Conseil à ce sujet, le 27 juin à 9h.)

Le soir même, je devais aussi présider l’une de ces multiples assemblées de consultation publique, chaque fois, par exemple, qu’un dossier de changement de zonage ou autre modification importante à la réglementation est adopté en première lecture par le Conseil municipal, après avoir été analysé par le Comité consultatif d’urbanisme.

Heureusement, les journées ne sont pas toujours aussi difficiles et, pendant le reste de la semaine, j’ai eu le plaisir de rencontrer divers citoyens et promoteurs pour discuter de leurs projets, dont un qui m’a beaucoup impressionné : un projet d’agriculture urbaine mené par un jeune couple de mon district qui a fait les choses (élevage de poules) de façon plus que professionnelle jusqu’ici, alliant élevage, agriculture… et éducation auprès de leurs enfants.

Le 28 juin, j’ai également remis un chèque de 500$ à Danielle Hébert, présidente de l’organisme Faim d’aider, un organisme à but non lucratif qui a pour mission de fournir gratuitement des dîners chauds et nutritifs à des écoliers démunis de la région de la capitale nationale, et qui a vu le jour en 2003 à Aylmer.

Richard Bégin et Danielle Hébert (Fami d'aider)

Un peu plus tard, ce soir-là, je remplaçais le maire pour la remise des médailles à l’occasion du Championnat Criterium Élite/Junior Hommes/Femmes et du The British Grand Prix – Corporate Relay Bike Race, visant à appuyer la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile [FRDJ].  L’événement avait lieu dans le Vieux-Aylmer pour la seconde année consécutive, grâce à l’initiative de Mike Clemann, propriétaire de l’Hôtel British et du Café British.  C’est justement sur la terrasse entre ces deux bâtiments historiques que l’on remit les médailles, Greg Fergus (député fédéral), Mike Clemann et moi-même vers 21h15.  (Voir la vidéo Critérium Jr Championnats Canadiens Route 2017

Rmb et remise de prix au British_course de cyclistes 2017

Le vendredi 30 juin, j’ai vécu une nouvelle expérience comme citoyen et comme conseiller municipal.  En effet, des amis m’avaient demandé, il y a quelques mois, d’agir comme célébrant pour leur mariage, et l’endroit choisi pour le mariage était la Ferme Moore, un site patrimonial (mais également d’agriculture urbaine) de première importance à Gatineau.  Quel choix judicieux pour ces amis, mais aussi pour moi, en tant que défenseur du patrimoine depuis tant d’années et comme président de la Fédération Histoire QuébecCharles Symmes, fondateur d’Aylmer (que j’ai incarné à nouveau pour l’occasion), s’en serait lui aussi réjoui!  Mes meilleurs voeux de bonheur aux nouveaux mariés!

C’est ce soir-là que j’ai appris, du reste, que, finalement, moins de 1000 personnes avaient signé le registre pour s’opposer au projet d’amphithéâtre de 4000 sièges et d’aréna pour les Olympiques, avec, en plus, 3 autres glaces communautaires (Projet Guertin).  Il aurait fallu 14 363 signatures pour que l’entente de gré à gré entre la Ville de Gatineau et le promoteur Vision multisports Outaouais (VMSO) pour la construction et la gestion du complexe soit soumise à un référendum.  Ceci semble donc mettre fin à une trop longue saga qui s’éternise depuis plus de 10 ans.

Enfin, le 1er juillet, c’était la Fête du Canada.  Comme on a pu le constater, j’ai participé au défilé organisé par la Légion canadienne, à Aylmer.  On a bien cru que l’activité devrait être annulée en raison de la pluie torrentielle en début d’avant-midi, mais, heureusement, le ciel s’est légèrement dégagé et on a pu faire la parade à partir de l’édifice de la Légion canadienne, sur la rue Bancroft, en passant derrière l’Hôtel British pour se rendre à la rue Parker et remonter la rue Principale jusqu’au Parc commémoratif où a eu lieu une cérémonie importante.  Autant au Parc commémoratif que dans les rues avoisinantes, il y avait des kiosques, de la musique et les rencontres furent nombreuses et agréables.  Parmi les personnalités politiques présentes ce jour-là, j’ai croisé, pendant ces quelques heures, le député Greg Fergus, le député André Fortin, le maire Maxime Pedneaud-Jobin, ainsi que les conseillers Denis Tassé, Mike Duggan et Maxime Tremblay.

21 et 22 juin – Le District et le Centre alimentaire d’Aylmer

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21 juin 2017 –

C’était l’inauguration de la nouvelle résidence pour aînés Le District, au cœur du district de Deschênes, que je représente au Conseil municipal de Gatineau.  Le bâtiment est situé au 50, rue Lady-Colborne, tout près de l’intersection entre le boulevard de Lucerne et le chemin Vanier, à Aylmer.  Les appartements proposés s’adressent à des retraités autonomes et fortunés, et en quête d’une « qualité de vie supérieure dans un espace de vie raffiné ».  On y offre un très grand nombre de services, incluant des services de santé, une pharmacie, un restaurant, une salle à manger, une grande terrasse sur le toit, une piscine intérieure, une salle de yoga, un spa, etc., etc.  Lors de la conférence de presse, à laquelle j’ai assisté, il y avait foule et le soleil était au rendez-vous sur la splendide terrasse du District.

Le District_Inauguration_02 Le District_Inauguration_01

Par la suite, je me suis dirigé vers le Musée canadien de l’histoire où se tenait la réunion du conseil d’administration de Tourisme Outaouais.  Notre rencontre, qui a duré tout l’après-midi, avait lieu au Salon Panorama, une très belle salle avec vue sur la rivière des Outaouais.

22 juin 2017 –

Dès 9h, je présidais la réunion de la Commission sur les aînés de Gatineau.  Un agenda bien chargé où l’on discuta entre autres des stratégies municipales en habitation (un grand défi quand on songe notamment à la nécessité, dans une société vieillissante, de se doter de logements abordables, accessibles, adaptés et adaptables) ainsi du nouveau cadre de soutien au développement des communautés (qui amène son lot d’avantages, mais aussi de défis pour les organismes à but non lucratif de Gatineau, et entre autres les corporations d’âge d’or).

Immédiatement après, soit à midi, débutait la réunion du conseil d’administration d’Investissement et Développement Gatineau (ID Gatineau) dont je fais également partie.

Don Rmb au Centre alimentaire_réduit

Finalement, je me suis rendu au Centre alimentaire Aylmer, désormais au 67, rue du Couvent à Aylmer, pour remettre au président Reynald Labelle et au directeur général Gérard Émond un chèque de 500$ à partir de mon fonds discrétionnaire.  Malgré la grande générosité des donateurs (257 donateurs en 2016 pour un total de 181 899$), les demandes aussi ne cessent de croître au fil des ans : de 616 en 2014-2015, le nombre de familles inscrites au programme d’aide alimentaire était passé à 769 en 2016-2017, une augmentation de 20%;  8594 personnes ont reçu de l’aide alimentaire au cours de la dernière année !  L’organisme a été fondé en 1988 et célébrera bientôt son 30e anniversaire.  Il dessert l’ensemble de la communauté aylmeroise et il est vital pour notre communauté, dans un monde où l’écart entre les riches et les pauvres continuent de s’accentuer.

Bonne Saint-Jean-Baptiste, et ne manquez pas le festival L’Outaouais en fête, du 22 au 25 juin, à Aylmer.