2015 mai

Rencontre avec les résidants du quartier du Faubourg du rivage

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Le 28 mai, à la demande de résidants du Faubourg du rivage, je les ai rencontrés afin de discuter de leurs préoccupations quant à l’avenir de leur quartier.

Faubourd_1Parmi les sujets abordés et à la source de leurs soucis : quel type de constructions pourrait se faire à l’arrière de la propriété sise au 147, chemin Vanier, advenant la vente de ces 6 ou 7 terrains maintenant subdivisés; la tranquillité et la sécurité de leur quartier, notamment sur la rue du Faubourg, advenant que l’on relie la rue du Faubourg au chemin Vanier, ce à quoi les citoyens s’opposent, tant du côté du Faubourg du rivage que du côté de la Terrasse Lakeview; la complétion du passage promis depuis longtemps entre Faubourg du rivage et Terrasse Lakeview pour leur donner accès au parc Lakeview; la plantation des 280 arbres qui doivent remplacer les 28 noyers cendrés abattus par le promoteur; le nettoyage du site de construction qui, avec les amoncellements de matériaux divers, constitue un danger à la sécurité en plus d’être inesthétique; et enfin le déblaiement du trottoir l’hiver.

Je les ai assurés de mon appui sur tous ces dossiers et leur ai réitéré mon opposition à ce qu’on relie la rue du Faubourg au chemin Vanier.

 

Cérémonie de remise des médailles de l’Ordre de Gatineau

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Le 28 mai dernier, j’assistais à la cérémonie de remise des médailles de l’Ordre de Gatineau, édition 2015. La cérémonie avait lieu à la salle Jean-Despréz de la Maison du citoyen.

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Denis Labelle. Photo : Ville de Gatineau

Depuis 2005, l’Ordre de Gatineau est la plus haute distinction gatinoise remise par la Ville de Gatineau à des personnes qui se sont démarquées en devenant de réelles ambassadrices de Gatineau, ici comme ailleurs. À ce jour, trente-deux personnes ont reçu le titre de Grande Citoyenne ou de Grand Citoyen de Gatineau. Je suis l’une d’entre elles depuis 2010 et ma collègue au conseil municipal, Mireille Apollon, a aussi reçu cette distinction.

Cette année, deux nouveaux Grands Citoyens ont été honorés.  Il s’agit de MM. Denis Labelle et Jean Vaillancourt.  Originaire de Gatineau, Denis Labelle est considéré comme un leader et rassembleur, et est sollicité partout sur la planète comme conseiller, mentor et influenceur non seulement dans le domaine du sport, mais aussi dans plusieurs autres secteurs d’activités.

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Jean Vaillancourt. Photo : Ville de Gatineau

Quant à Jean Vaillancourt, il a mené les destinées de l’Université du Québec en Outaouais au cours des dix dernières années.  Sa contribution au développement de l’UQO est remarquable, tant sur les plans de la programmation, de la recherche, des partenariats, du financement, du fonctionnement administratif que des infrastructures.

Félicitations à ces deux nouveaux récipiendaires et merci pour leur contribution à notre communauté gatinoise !

Richard Bégin a donné une conférence à l’ACFAS, le 26 mai

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Dès mon retour des Assises de l’Union des municipalités du Québec, à Montréal, j’ai participé à la réunion mensuelle d’Interclubs Aylmer dimanche matin, puis, lundi, à une séance de remue-méninges sur l’avenir du parc des Cèdres et à une réunion du comité des affaires courantes de Développement économique-CLD Gatineau. Aussitôt ces rencontres terminées, je devais repartir pour Rimouski où se tenait le congrès annuel de l’ACFAS (http://www.acfas.ca/), l’Association francophone pour le savoir (autrefois appelée Association canadienne-française pour l’avancement des sciences), un congrès majeur qui, m’a-t-on rapporté, rallie cette année quelque 3 200 participants et ne compte pas moins de 2 000 présentations.

Rimouski2_26-05-2015

À titre de président de la Fédération Histoire Québec (FHQ), le plus important regroupement d’organismes en histoire et patrimoine au Québec (260 sociétés membres, plus de 4 000 membres individuels www.histoirequebec.qc.ca), on m’avait demandé d’aller faire une présentation sur cette fédération et sur le rôle des sociétés locales et régionales en matière de recherche, de diffusion de l’histoire et de préservation du patrimoine dans les 18 régions où nous sommes présents. Une très longue route pour une relativement brève intervention, mais le tout en valait la peine.

Lors de la conférence dans le cadre du congrès de l’ACFAS. Photo : Marie Louise Paradis

Depuis des années (soit depuis plus de 10 ans à la présidence de cette fédération qui célèbre son 50e anniversaire cette année), je m’efforce de tisser des liens avec les autres organismes qui œuvrent dans le secteur de l’histoire et du patrimoine et, cette fois, c’était une occasion unique et inespérée de rejoindre plus particulièrement le milieu universitaire. Si j’en juge par les conversations et échanges que nous avons eus, ma directrice générale et moi, nous pouvons désormais nous attendre à une collaboration beaucoup plus étroite entre les deux milieux et plus particulièrement avec l’Institut d’histoire de l’Amérique française (http://www.ihaf.qc.ca/ihaf/), dont la fondation remonte à 1946.

Dans un contexte où plusieurs sites patrimoniaux importants sont sérieusement menacés (arrondissement historique de Sillery, Domaine des pères de Sainte-Croix à Lac-Simon, bibliothèque Saint-Sulpice à Montréal, etc.) et où les organismes œuvrant dans le domaine subissent des compressions budgétaires importantes , dans un contexte, aussi, où le premier ministre du Québec n’a pas encore répondu à une lettre que nous lui avons adressée le 2 février dernier (voir : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/440912/patrimoine-quebecois-urgence), il est clair que les défenseurs du patrimoine et les gens soucieux de l’identité locale et régionale, sinon nationale, ont intérêt à se serrer les coudes et à travailler plus étroitement ensemble.

J’étais de retour pour la cérémonie de l’Ordre de Gatineau, hier soir, et pour la réunion du c.a. de Développement économique-CLD Gatineau aujourd’hui.

Aux Assises de l’Union des municipalités du Québec à Montréal (21-23 MAI 2015)

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J’ai passé les derniers jours aux Assises de l’Union des municipalités du Québec. Cette année, ça se déroulait au Palais des congrès de Montréal; les assises se tiennent, en alternance, à Gatineau (c’était le cas en 2014), Montréal et Québec. Quelque 1 200 congressistes étaient présents, de partout au Québec.

Parmi les enjeux majeurs discutés, il y avait notamment la rémunération des élus municipaux (nettement inférieure à celle des fonctionnaires municipaux, en dépit du fait que le pouvoir décisionnel relève des élus et que plusieurs des élus, notamment les maires, doivent mettre un nombre considérable d’heures dans ce travail — la faible rémunération constitue un élément dissuasif pour amener des candidats de talent sur la scène politique municipale).

Il y avait bien sûr ce sujet incontournable qui a été amené dans le Livre blanc de l’Union des municipalités : la redéfinition de la relation Québec-municipalités sur le plan législatif pour reconnaître que les municipalités sont de véritables gouvernements de proximité et leur fournir les pouvoirs et les finances nécessaires pour exercer convenablement ce rôle, sur le plan des services à la population, sur le plan du développement économique ainsi que sur le plan de la sécurité et de la qualité de vie (en matière de transport routier, de pipelines, de transport par trains, etc.).

À cela s’ajoutent, bien sûr, une meilleure répartition fiscale et financière entre le gouvernement du Québec et les municipalités et un allègement réglementaire ainsi qu’une simplification des procédures de reddition de comptes des municipalités envers le gouvernement. Lors du Grand Forum sur la fiscalité et les finances publiques, vendredi, on y dévoilait les résultats d’une vaste étude effectuée par la firme Raymond Chabot Grant Thronton. Le constat est clair : le modèle de financement des municipalités a atteint ses limites. La principale faiblesse du système fiscal municipal est sa trop forte dépendance à l’impôt foncier. En 2003, 69 % des revenus des municipalités provenaient de l’impôt foncier. Loin de se réduire, l’étude révèle plutôt qu’aujourd’hui cette proportion atteint 71 %.

La présidente de l’UMQ, Mme Suzanne Roy, a d’ailleurs déclaré : « Le milieu municipal est à la croisée des chemins. Si les propositions du Livre blanc municipal ont ouvert la voie à un partenariat d’égal à égal avec le gouvernement du Québec, l’heure est à sa concrétisation. En pleine négociation d’une nouvelle entente Québec-municipalités, notre organisation est plus que jamais déterminée à ce que les municipalités soient véritablement reconnues comme un gouvernement de proximité tant sur le plan fiscal et financier que sur le plan de l’autonomie. »

Le premier ministre Philippe Couillard et le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, Pierre Moreau, ont indiqué, lors des assises, qu’on pouvait s’attendre à ce que soit déposé un tel projet de loi sur les gouvernements de proximité à l’automne 2016.

Les chefs des partis fédéraux ou leurs représentants (soit Denis Lebel, pour le Parti conservateur, Thomas Mulcair, pour le Nouveau Parti démocratique, et Stéphane Dion, pour le Parti libéral du Canada) sont également venus nous adresser la parole. Un point intéressant à noter : le Québec est la seule province du Canada où le gouvernement fédéral ne peut pas transiger directement avec les municipalités; toute entente, tout transfert d’argent doit d’abord être approuvé par Québec et il s’ensuit que ça peut prendre des mois, voire des années, avant que les municipalités québécoises puissent avoir accès à l’argent nécessaire pour améliorer leurs infrastructures, par exemple. C’est certainement là une anomalie qui nuit sérieusement au développement des municipalités québécoises, à mon avis et de l’avis de plusieurs des intervenants présents aux ssises.

Un dernier point : lors de ces assises, Thomas Mulcair et Stéphane Dion ont indiqué que leurs partis étaient prêts à annuler la décision du gouvernement Harper de mettre un terme à la livraison de la poste à domicile. Le maire de Montréal, Denis Coderre, et plusieurs autres ont indiqué qu’ils souhaitaient dès maintenant un moratoire à ce sujet.

Lors de la remise de prix au banquet de fermeture, samedi soir, la Ville de Gatineau a remporté deux trophées : un pour sa nouvelle technique de traitement des nids-de-poule (qui permet de les réparer beaucoup plus rapidement et plus efficacement) et un pour sa politique de l’habitation. Il serait sans doute intéressant de présenter éventuellement la candidature de Gatineau en matière d’urbanisme aussi, parce que, là aussi, nous pouvons innover et nous l’avons déjà fait avec la mise en place, le 28 janvier dernier, de ce nouveau système d’avis publics plus faciles d’accès et plus compréhensibles pour tout ce qui concerne les demandes de changement de zonage et de dérogations mineures… AVANT qu’elles arrivent au conseil municipal.

En somme, un congrès riche en réflexions de toutes sortes et aussi en contacts.

J’étais de retour à Gatineau pour la réunion mensuelle d’Interclubs Aylmer dès 9 h dimanche matin!

Au congrès de la Fédération Histoire Québec à Rivière-du-Loup

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En tant que président de la Fédération Histoire Québec, je suis accompagné de Gaëtan Nadeau (attaché politique du député fédéral de Montmagny—L’Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup, François Lapointe), Gaëtan Gamache (maire de Rivière-du-Loup), Jean D’Amours (député de Rivière-du-Loup-Témiscouata et ministre délégué aux Transports et à l’Implantation de la stratégie maritime) et Gilles Dubé (président de la Société d’histoire et de généalogie de Rivière-du-Loup). Photo: Jean Chevrette

Du 14 au 17 mai 2015 avait lieu à Rivière-du-Loup le congrès de la Fédération Histoire Québec (FHQ), qui célébrait son 50e anniversaire. Fondé en 1965, cet organisme regroupe maintenant 260 sociétés membres à travers le Québec, en histoire, patrimoine, généalogie, muséologie, archivistique, archéologie, etc., soit quelque 40 000 personnes.  C’est le plus important regroupement dans le domaine de l’histoire et du patrimoine au Québec, un organisme que je préside depuis 10 ans et auquel j’ai été reporté à la présidence (un record de tous les temps). Pour l’occasion, en plus de présider l’assemblée générale annuelle et l’ensemble du congrès, on m’avait également demandé de faire une présentation sur mes 10 ans à la présidence.

C.a. de FHQ pour 2015-2016

Entouré des membres du conseil d’administration de la Fédération Histoire Québec. Photo: Jean Chevrette

Le soir de l’inauguration du congrès, le 15 mai, étaient également présents, en plus de président de la Société d’histoire et de généalogie de Rivière-du-Loup, Gilles Dubé, le maire de cette ville (la première au Québec à se doter d’une politique du patrimoine), Gaëtan Gamache, le député et ministre Jean D’Amour, et l’attaché politique  du député fédéral François Lapointe, Gaëtan Nadeau.  Ont également assisté au congrès la présidente de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie et le vice-président de la Fédération des associations de familles du Québec. À chaque congrès, on s’efforce de découvrir la richesse culturelle, patrimoniale et historique d’une des régions du Québec.

Rmb lisant une Lettre aux apôtres à la messe chez les Cisterciennes

Photo: Jean Chevrette

Cette année, on faisait aussi un bilan des 50 dernières années et une réflexion sur ce que nous réserve l’avenir, dans un Québec où le patrimoine perd du terrain chaque jour, et en particulier le patrimoine religieux, le plus important de notre société québécoise, en raison d’une législation trop faible et mal appliquée et,  surtout,  d’un manque de volonté politique et de financement adéquat, comme je l’ai souligné lors de mon discours inaugural et dans mon rapport annuel.

 

PRÉSENTATIONS DE RICHARD M. BÉGIN
Conférence sur mes 10 ans à la présidence de la FHQ (2005-2015), 16 mai 2015

Rapport du président, Assemblée générale annuelle de la FHQ, 15 mai 2015

 

Rencontre des villes amies des aînés à Bécancour

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Petit retour sur une activité de la semaine dernière. Quoi qu’aient pu en penser certains, ma responsabilité, le 12 mai dernier, comme président de la Commission sur les aînés de Gatineau et représentant de la Ville de Gatineau au c.a. de la Table de concertation des aînés et retraités de l’Outaouais, c’était de participer à la rencontre à Bécancour des villes MADA (municipalités amies des aînés), dont Gatineau fait partie. Nous avons deux rencontres de ce genre par année et c’est une occasion unique de partager nos expériences réciproques et d’échanger avec le Secrétariat des aînés, au gouvernement du Québec, une occasion aussi d’apprendre des autres pour améliorer le sort des aînés sur notre territoire.

Comme dans tous les pays industrialisés, nous assistons à un vieillissement de la population et, de fait, le Québec et le Japon sont les deux territoires les plus affectés par ce vieillissement. Déjà, dans l’ensemble du Québec, plus de 17 % de la population a plus de 65 ans et, sous peu, ce sera le quart de la population; et, si l’on utilise la norme de 50 ans, qu’applique la FADOQ (Fédération de l’âge d’or du Québec), c’est possiblement de 40 % de la population dont il faudra parler d’ici une vingtaine d’années.  C’est un enjeu, un défi considérable, dont on ne réalise peut-être pas tout à fait l’ampleur, mais qui ne peut qu’avoir un impact sans précédent sur notre société, sur notre façon d’envisager l’urbanisme, la sécurité, le transport, la santé et les services sociaux, mais aussi l’apport économique potentiel de toutes ces personnes qui prennent leur retraite d’une longue carrière, mais qui sont toujours en forme et alertes, capables de contribuer à notre économie et à notre qualité de vie… si on leur laisse ou fait de la place, si l’on veut bien tenter de profiter de leur expérience de vie, leur expérience professionnelle, leurs connaissances, leur sagesse même… au lieu de les isoler comme notre société a tendance à le faire depuis un certain nombre d’années, alors que les contacts intergénérationnels semblent réduits au minimum, nous privant ainsi d’une richesse inestimable.

Bien que mes responsabilités comme président du Comité consultatif d’urbanisme et mes responsabilités comme membre du c.a. et du comité exécutif de Développement économique-CLD de Gatineau occupent le plus clair de mon temps, je me réjouis de présider également aux destinées de la Commission sur les aînés de Gatineau, car c’est un dossier extrêmement important aussi.

 

Lettre de Richard Bégin : VR vs Vert

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Le 5 mai dernier, le conseil municipal se penchait sur la politique portant sur le stationnement des véhicules récréatifs (VR) à Gatineau. Ce fut une grande déception, je dois dire, pour moi comme pour bien des Aylmerois et Gatinois qui souhaitent avoir une ville plus belle, plus verte.

Nous étions confrontés à deux seuls choix : bannir les véhicules récréatifs de la rue, là où il est actuellement possible de les stationner en raison d’une politique ambiguë, et leur permettre de stationner indéfiniment entre le 15 mai et le 1er octobre en avant des maisons; ou bien maintenir la politique actuelle qui ne permet pas le stationnement en avant des maisons, mais n’interdit pas carrément le stationnement sur rue.

Vu que l’on considère comme véhicules récréatifs à la fois les énormes maisons mobiles qui obstruent la vision et le paysage et de nombreux autres VR comme les tentes-remorques, les chaloupes à moteur, les bateaux de plus grande envergure, etc., il n’était pas facile de faire un choix. Pour ma part, et je l’ai mentionné lors de la rencontre, j’aurais souhaité une approche beaucoup plus intelligente et judicieuse, mais ce ne fut pas possible.

En effet, en ce qui me concerne, il y a toute une différence entre ces roulottes et maisons mobiles qui peuvent atteindre 9 à 10 pieds de hauteur, sinon davantage avec le système de climatisation, et les autres véhicules qui ne dépassent pas la hauteur des clôtures maximales permises (2 mètres ou environ 6½ pieds). En limitant la hauteur des VR dans une entrée charretière, en tenant compte de la dimension des terrains, en tenant compte aussi des attentes des citoyens selon les quartiers, districts ou secteurs, en permettant aussi aux propriétaires de roulottes ou maisons mobiles de charger ou décharger leurs véhicules pendant un laps de temps raisonnable, on aurait pu trouver une solution acceptable et nettement supérieure à ce qui a finalement été appuyé par la majorité des conseillers mardi après-midi, le plus petit dénominateur commun n’étant que rarement une bonne option.

J’en suis franchement désolé, car cela contribuera à enlaidir et polluer encore plus notre ville. C’est le 12 mai que le conseil procédera au vote final. Il est peut-être encore temps de renverser la vapeur…

Retour sur le Forum sur les nouvelles tendances en urbanisme

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forum1Forum_salleLe 2 mai dernier, Action Gatineau organisait, en collaboration avec l’Université du Québec en Outaouais, un forum citoyen sur les nouvelles tendances en urbanisme. Organisé par Richard Bégin, ce forum a attiré plus de 80 personnes au Centre des aînés de Gatineau. Merci à nos spécialistes Gérard Beaudet, Guy Chiasson et Mario Gauthier, qui ont participé au premier panel, et à Charles Adam (Société immobilière Adam), Pauline Bouchard (Association des gens d’affaires et professionnels du Vieux-Gatineau), Nicolas Garant (citoyen d’Aylmer), Charles Masse (Groupe Heaffey), Vincent Roy (animateur), Richard Ryan (conseiller municipal de Montréal), qui ont pris part au second panel.

DISCOURS

Discours d’ouverture de Richard Bégin

SOMMAIRES

REVUE DE PRESSE

La Revue, Environ 70 personnes répondent à l’appel d’Action Gatineau, 3 mai 2015

Le Droit, Action Gatineau veut faire la pédagogie de l’urbanisme, 4 mai 2015