Richard Bégin a donné une conférence à l’ACFAS, le 26 mai

Posted by | mai 28, 2015 | Déclarations, Nouvelle | No Comments

Dès mon retour des Assises de l’Union des municipalités du Québec, à Montréal, j’ai participé à la réunion mensuelle d’Interclubs Aylmer dimanche matin, puis, lundi, à une séance de remue-méninges sur l’avenir du parc des Cèdres et à une réunion du comité des affaires courantes de Développement économique-CLD Gatineau. Aussitôt ces rencontres terminées, je devais repartir pour Rimouski où se tenait le congrès annuel de l’ACFAS (http://www.acfas.ca/), l’Association francophone pour le savoir (autrefois appelée Association canadienne-française pour l’avancement des sciences), un congrès majeur qui, m’a-t-on rapporté, rallie cette année quelque 3 200 participants et ne compte pas moins de 2 000 présentations.

Rimouski2_26-05-2015

À titre de président de la Fédération Histoire Québec (FHQ), le plus important regroupement d’organismes en histoire et patrimoine au Québec (260 sociétés membres, plus de 4 000 membres individuels www.histoirequebec.qc.ca), on m’avait demandé d’aller faire une présentation sur cette fédération et sur le rôle des sociétés locales et régionales en matière de recherche, de diffusion de l’histoire et de préservation du patrimoine dans les 18 régions où nous sommes présents. Une très longue route pour une relativement brève intervention, mais le tout en valait la peine.

Lors de la conférence dans le cadre du congrès de l’ACFAS. Photo : Marie Louise Paradis

Depuis des années (soit depuis plus de 10 ans à la présidence de cette fédération qui célèbre son 50e anniversaire cette année), je m’efforce de tisser des liens avec les autres organismes qui œuvrent dans le secteur de l’histoire et du patrimoine et, cette fois, c’était une occasion unique et inespérée de rejoindre plus particulièrement le milieu universitaire. Si j’en juge par les conversations et échanges que nous avons eus, ma directrice générale et moi, nous pouvons désormais nous attendre à une collaboration beaucoup plus étroite entre les deux milieux et plus particulièrement avec l’Institut d’histoire de l’Amérique française (http://www.ihaf.qc.ca/ihaf/), dont la fondation remonte à 1946.

Dans un contexte où plusieurs sites patrimoniaux importants sont sérieusement menacés (arrondissement historique de Sillery, Domaine des pères de Sainte-Croix à Lac-Simon, bibliothèque Saint-Sulpice à Montréal, etc.) et où les organismes œuvrant dans le domaine subissent des compressions budgétaires importantes , dans un contexte, aussi, où le premier ministre du Québec n’a pas encore répondu à une lettre que nous lui avons adressée le 2 février dernier (voir : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/440912/patrimoine-quebecois-urgence), il est clair que les défenseurs du patrimoine et les gens soucieux de l’identité locale et régionale, sinon nationale, ont intérêt à se serrer les coudes et à travailler plus étroitement ensemble.

J’étais de retour pour la cérémonie de l’Ordre de Gatineau, hier soir, et pour la réunion du c.a. de Développement économique-CLD Gatineau aujourd’hui.

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